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Crash d'un Airbus A330

 
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Cynthia
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MessagePosté le: Mar 2 Juin - 12:10 (2009)    Sujet du message: Crash d'un Airbus A330 Répondre en citant

AFP - mardi 2 juin 2009, 11h54



Intenses recherches internationales sur les traces de l'Airbus disparu












D'importants moyens brésiliens, français et même américains étaient mobilisés mardi pour localiser des traces de l'Airbus A330 d'Air France Rio-Paris, disparu mystérieusement au-dessus de l'Atlantique avec 228 personnes à bord, dont les proches continuaient d'arriver à Roissy dans l'attente de nouvelles.

Plus de 30 heures après la disparition de l'appareil, il ne subsistait guère d'espoir de retrouver des survivants de cette catastrophe, qui restait inexpliquée même si, pour le directeur de la communication d'Air France, François Brousse, "le plus vraisemblable" était que l'appareil ait été "foudroyé".

Le ministre chargé des Transports, Jean-Louis Borloo, n'a, lui, exclu "aucune hypothèse", y compris "la piste terroriste", tout en soulignant qu'en l'état de l'enquête "aucun élément concernant les passagers, le décollage, ni les conditions connues des émissions automatiques au centre de maintenance ne vont dans ce sens".

"On n'a aucun indice sur une piste terroriste, on n'a rien mais notre travail est d'aller chercher les boîtes noires", a-t-il dit, soulignant que "l'équipage était très expérimenté avec un appareil révisé, d'une fiabilité extrême".
L'enquête risque d'être "très longue et très complexe", a reconnu un porte-parole d'Air France.

Au total, 32 nationalités étaient représentées à bord, avec 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands, mais aussi 9 Chinois et 9 Italiens notamment, selon un décompte officiel.

Parmi les Français, figuraient dix collaborateurs de CGED, une entreprise de distribution de matériel électrique, qui rentraient avec neuf proches d'un voyage gagné pour leurs bons résultats. Ils étaient tous du grand Sud-Ouest.

Les recherches se concentraient sur la zone où l'appareil a disparu, à 1.100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil, et à 100 km de l'espace aérien du Sénégal, une zone de turbulences où se rencontrent des masses d'air des hémisphères nord et sud et appelée "pot au noir".

Le Brésil a mobilisé six avions, deux hélicoptères et trois navires et toute la nuit, deux avions dotés d'équipements électroniques, de radars et d'infrarouges ont poursuivi leurs recherches.

Deux appareils militaires français, un Atlantique 2 et un Falcon 50, ont pris la relève mardi. L'Atlantique 2, un appareil de patrouille maritime, se concentrait sur une zone où un pilote brésilien a signalé dans la nuit avoir aperçu des lueurs orangées sur l'eau.

"Les moyens sont déployés sur zone et nous les mettrons à disposition autant qu'il sera nécessaire", a déclaré le ministre de la Défense Hervé Morin.

Les Etats-Unis, qui ont envoyé un avion militaire d'observation et une équipe de sauvetage, "accorderont toute l'assistance nécessaire pour trouver ce qui s'est passé", a déclaré le président Barack Obama.

A Roissy, où l'Airbus aurait dû arriver, familles et proches des passagers continuaient d'arriver mardi matin, d'Europe notamment. Rassemblés dans un hôtel de l'aéroport, ils étaient pris en charge psychologiquement. Le président Nicolas Sarkozy leur a promis qu'un "déplacement sur zone" serait possible.

Le procureur de la République de Bobigny, François Molins, chargé de l'enquête devait aller à leur rencontre.
Le patron d'Airbus, Thomas Enders, a présenté ses condoléances au directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, pour cette catastrophe aérienne la plus importante de l'aviation civile depuis l'accident d'un Airbus A300 d'American Airlines, qui s'était écrasé après son décollage à New York en 2001, faisant 265 morts.

A cause du drame, l'avionneur avait réduit les fastes de ce qui devait être une fête: l'arrivée à Paris du plus grand avion de ligne du monde, l'A380, pour sa première desserte commerciale en Europe continentale sous les couleurs de Singapore Airlines.

Mardi soir, une minute de silence sera observée avant le match de football France-Nigeria, à Saint-Etienne, et les joueurs français porteront un brassard noir.

Aux questions au gouvernement, l'Assemblée nationale devait observer une minute de silence.




Source : Msn Actualités
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MessagePosté le: Mar 2 Juin - 12:10 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Cynthia
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MessagePosté le: Jeu 4 Juin - 10:11 (2009)    Sujet du message: Crash d'un Airbus A330 Répondre en citant

REUTERS - jeudi 4 juin 2009, 05h31



Un ministre brésilien écarte la thèse de l'explosion en vol






© REUTERS2009



par Miguel Lo Bianco



FERNANDO DE NORONHA, Brésil (Reuters) - Un avion radar brésilien a repéré mercredi des débris de l'Airbus disparu d'Air France, éparpillés sur plus de 90 km dans l'Atlantique, ce qui renforcerait l'hypothèse qu'il se soit brisé en plein vol.

Mais au même moment, le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, a déclaré que la présence de nappes de carburant dans l'eau écartait a priori la piste d'une explosion en vol, ce qui couperait court aux spéculations sur un attentat à la bombe.

"La présence de nappes de carburant devrait exclure la possibilité d'un incendie, d'une explosion", a expliqué le ministre lors d'une conférence de presse à Brasilia. "Si nous avons des nappes de carburant, c'est qu'il n'a pas brûlé".

Une source proche de l'enquête, citée par Le Figaro de jeudi, évoque la piste d'une désintégration en vol, compte tenu de la dispersion des fragments "sur une distance de plus de 300 km". Mais Paul-Louis Arslanian, président du BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses) a prévenu que la dispersion des éléments ne pouvait être interprétée pour le moment. "Si nous avions une grande dispersion, il peut y avoir plusieurs explications", a-t-il dit. "Cela fait quelques jours que l'accident a eu lieu et il y a des courants et du mauvais temps qui peut amener des dispersions."

L'Airbus, qui assurait la liaison entre Rio de Janeiro et Paris, s'est abîmé lundi avec 228 personnes à son bord. Un avion radar brésilien a repéré mercredi de nouveaux débris et une nappe de kérosène de 20 km, à 90 km au sud d'une première zone.

Air France a révélé mercredi avoir reçu le 27 mai - soit quatre jours avant la catastrophe du vol AF 447 - un appel téléphonique anonyme faisant état de la présence d'une bombe à bord d'un de ses vols en partance de Buenos Aires. Selon un porte-parole de la compagnie, l'appareil en question a été fouillé, en vain, et a pu décoller, avec 90 minutes de retard sur l'horaire prévu.

José Carlos Pereira, ancien directeur de l'Autorité aéroportuaire brésilienne Infraero, a dit "continuer de penser que de violentes turbulences ont infligé à l'avion des dégâts structurels". "Sa chute a été localisée, mais sa destruction a été totale", a-t-il dit à Reuters.

Deux navires de la marine brésilienne sont arrivés dans la où s'est abîmé l'appareil, à 1.100 km au nord-est des côtes brésiliennes. A la tombée de la nuit, mercredi, ils n'avaient pas encore pu récupérer de débris.

UNE PIÈCE DE SEPT MÈTRES APERÇUE

Des pilotes de l'armée de l'air brésilienne survolant la zone n'ont signalé aucun indice de la présence de survivants ou de corps à la surface de l'océan.

Des équipements de recherche français capables de descendre jusqu'à 6.000 mètres de fond doivent arriver dans le secteur d'ici une semaine.

Experts et responsables politiques prévoient une enquête longue et difficile, que les 'boîtes noires' de l'Airbus A330 soient ou non retrouvées. Ces enregistreurs de vol, qui émettent pendant 30 jours un signal, pourraient reposer à des milliers de mètres de fond. "Je ne suis pas d'un optimisme total, on ne peut pas exclure qu'on ne retrouve pas les enregistreurs", a dit mercredi le président du BEA.

L'appareil n'a pas émis de signal de détresse avant l'accident. Il n'a envoyé que des messages automatiques signifiant des défauts électriques et une dépressurisation peu après être entré dans un système orageux.

La marine brésilienne estime à 2.000 à 3.000 mètres la profondeur de l'océan dans les environs, les autorités françaises évoquant une profondeur encore supérieure.

A Paris, lors d'une cérémonie oecuménique à Notre-Dame de Paris, un message du pape exprimant ses "vives condoléances" a été lu mercredi aux familles. Le président Nicolas Sarkozy et son épouse ont assisté à la cérémonie, ainsi que le Premier ministre François Fillon, l'ancien président Jacques Chirac, le premier secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry et le président du MoDem François Bayrou.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, participera quant à lui aux cérémonies prévues au Brésil dans les prochains jours.

La France et le Brésil sont les pays les plus touchés par la catastrophe, avec 73 et 58 ressortissants disparus.

Le Brésil mène des opérations de recherche à partir de Fernando de Noronha, archipel volcanique peu peuplé et réserve naturelle au large de ses côtes nord-est. Les Brésiliens ont mobilisé 11 avions de l'armée de l'air, et, outre quatre navires de la marine, un tanker pour les opérations de récupération qui selon Jobim se dérouleront dans un rayon d'environ 190 km.

Jorge Amaral, colonel de l'armée de l'air brésilienne, a déclaré que la pièce de métal de sept mètres localisée à la surface mercredi était à ce jour l'élément le plus gros aperçu par les équipes de recherche. "Nous pensons que cette pièce de sept mètres pourrait avoir appartenu à l'avion, c'est peut-être une pièce latérale, en acier. Elle faisait partie peut-être du fuselage ou de la queue", a-t-il dit à la presse.


Avec Alonso Soto et Rodrigo Viga Gaier à Rio, Laure Bretton et Clément Guillou à Paris, version française Jean-Loup Fiévet et Eric Faye



Source : msn Actualités
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